QUI GOUVERNE LA FRANCE ?

QUI GOUVERNE LA FRANCE ?

Qui nous gouverne ? Des énarques, certes, mais peu savent que tous ou presque, à l’UMP
comme au PS, sont membres de deux clubs sulfureux, le Siècle et la French American
Foundation, deux clubs parmi les plus discrets mais les plus influents de France.

LE SIECLE ET LA FRENCH AMERICAN FOUNDATION

Le Siècle est une filiale du club de Bilderberg, La French American Foundation est de son
côté une filiale du Council on Foreign Relations, dont le programme 2008-2013 est connu
sous le nom de « Nouvel Ordre Mondial ».

La French American Foundation a réussi à placer cinq de ses membres dans le gouvernement
Hollande, et Hollande lui-même à la présidence de la République. Joli coup !
Le club Bilderberg a maintenant deux yeux au sein du gouvernement, dont Manuel Valls, le
ministre de l’Intérieur.

LE SIECLE

Le club Le Siècle existe depuis 1945, il a été fondé par un franc-maçon,
Georges Bérard-Quelin, mais seulement de 20 à 30 % des membres
sont actuellement connus comme étant francs-maçons. Il espérait
rester anonyme, son existence a été révélée pour la première fois en
1977 par un article de l’Humanité. La liste de ses membres a été
publiée contre sa volonté en 2011.

L’adhésion coûte 150 €/an. Il y a 15 administrateurs et environ 800 membres, appelés
« invités » ce qui leur permet de mentir effrontément en niant leur appartenance au club
comme membres à part entière puisqu’ils y sont seulement « invités ». Seulement pour
devenir « invité », il faut faire acte de candidature et être recruté par cooptation au sein du
conseil d’administration, sur proposition d’un membre (invité) plus l’un des quinze
administrateurs.

Le Siècle se réunit une fois par mois, dix fois par an, le dernier mercredi du mois, pour un
souper au Crillon place de la Concorde, dans les luxueux salons de l’Automobile Club.

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Un dîner a eu lieu le mercredi 25 avril 2011 entre les deux tours de la présidentielle, c’est
là qu’il aurait été décidé que la présidence devait passer de Sarkozy à Hollande, ce qui
expliquerait la petite phrase de Sarko sur son retour dans le civil et le peu de vitalité
manifesté par l’état-major de l’UMP pour le soutenir à partir de ce jour-là.

Plusieurs des membres du Siècle sont, comme Valls et Jospin, également membres du club
de Bilderberg. Ce sont ceux-là qui auraient fait passer le message qu’il était nécessaire de
pousser Hollande à la présidence, un Hollande plus docile aux suggestions du Bilderberg
que Sarkozy, trop « électron libre » et trop proche d’Angela Merkel.
Or, le Bilderberg ne veut pas d’une co-gestion franco-allemande de l’Europe, mais d’une
co-gestion américano-européenne de monde occidental. Sur ce point il rejoint l’objectif de
la French American Foundation.

Jospin, à la fois membre du Bilderberg et du Siècle, et qui avait déclaré ne plus vouloir faire
de politique, fut si présent pendant la campagne présidentielle car il était là pour surveiller
que les instructions du directoire du Bilderberg serait bien respectée par tous.

Le Siècle a aussi un objectif plus concret : placer le maximum de ses membres au
gouvernement, peu importe qu’ils soient PS ou UMP. C’est la raison pour laquelle Sarkozy
qui en est membre avait fait « l’ouverture » avec d’autres membres du club comme Attali.

Vous comprendrez mieux la collusion des énarques de tous bords politiques en voyant la
liste des « invités » ci-dessous :
Président actuel depuis janvier 2011 : Nicole Notat, l’ancienne syndicaliste CFDT ;
Vice-présidents : Olivier Duhamel, journaliste politologue qui écrit, entre autres, dans
Valeurs Actuelles (et le frère d’Alain) et Henry Loirette, président du musée du Louvre ;
Trésorier : Marc Tessier, ancien président de France Télévision
Secrétaire général : Etienne Lacour, directeur de la rédaction de la Société Générale de
Presse.

Quelques « invités », membres du Siècle, sont issus de la finance et des affaires. Presque
tous les Inspecteurs généraux des finances (énarques) en activité (114 sur 120 en 2009)
appartiennent au Club…
Thierry Breton (ancien ministre des Finances)
Alain Lamassoure (ancien ministre du Budget)
Pascal Lamy (ancien inspecteur général des finances, directeur de l’Organisation Mondiale
du Commerce)
Alain Minc (ancien inspecteur général des finances, essayiste, président de SANEF)
Christian Noyer (ancien directeur du Trésor, Gouverneur de la Banque de France)
Dominique Strauss-Kahn (ancien directeur général du FMI, ex-Bilderberg)

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Jean-Claude Trichet (ancien directeur du Trésor, ancien Gouverneur de la Banque de France,
ancien président de la Banque Centrale Européenne)
Jacques Attali (conseiller d’Etat, président de PlaNet Finance)
Claude Bébéar (ancien président d’AXA, président de l’Institut Montaigne)
Antoine Bernheim (dirigeant associé de la banque Lazard)
Daniel Bouton (ancien directeur du Budget, ancien président de la Société Générale)
Jean-Yves Haberer (ancien PDG du Crédit Lyonnais)
Michel Pébereau (ancien président de la BNP Paribas)
Jean Peyrelevade (dirigeant des banques Suez, Stern, Crédit Lyonnais)
Édouard de Rothschild (banquier et homme d’affaires, Bilderberg)
Jean-Paul Agon (directeur général de L’Oréal)
Delphine Arnault (administratrice de sociétés et fille de Bernard Arnault)
Bernard Bigot (patron du CEA)
Bernard Boulito (Heinz et Asics)
Stéphane Courbit
Serge Dassault
Étienne Davignon
Louis Gallois
Guillaume Pepy
Antoine Guichard (ancien PDG du Groupe Casino)
Philippe Jaffré (ELF Aquitaine, Zebank, Alstom)
Louis Schweitzer (ancien président de Renault, ancien président de la HALDE)
(La liste n’est pas limitative, et ne comporte que les plus connus)

On y compte aussi évidemment bon nombre de journalistes et éditeurs de presse…
Arlette Chabot
Jean-Marie Colombani (journaliste, ancien président de Le Monde)
Anne-Marie Couderc (Groupe Hachette Filipacchi Médias)
Michèle Cotta (journaliste, ancienne directrice de France 2)
Teresa Cremisi (présidente des éditions Flammarion)
Alain Duhamel (politologue, chroniqueur à RTL)
Michel Field (journaliste sur Europe 1)
Franz-Olivier Giesbert
Claude Imbert (journaliste au Point)
Odile Jacob (éditrice)
Denis Jeambar (ancien directeur des éditions du Seuil)
Laurent Mouchard-Joffrin (journaliste et directeur de publication du Nouvel Observateur)
Serge July (ancien PDG de Libération)
Julien Kouchner (directeur général de l’Agence CAPA)
Étienne Lacour (secrétaire général du Siècle)

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Maurice Lévy (PDG de Publicis)
Serge Moati (journaliste sur France 5)
Denis Olivennes (directeur d’Europe 1)
Sylvie Pierre-Brossolette
Bernard Pivot
Patrick Poivre d’Arvor (journaliste et ancien présentateur télévisé à TF1)
Alain de Pouzilhac (ancien PDG du groupe Havas)
David Pujadas (journaliste et présentateur télévisé, France 2)
Alain-Gérard Slama (journaliste au Figaro et à France Culture)
Anne Sinclair
Marc Tessier (ancien président de France Télévisions)

Sans oublier les personnalités politiques…
Martine Aubry PS
Michel Barnier UMP
Jacques Barrot Centriste-UMP
François Bayrou Modem
Éric Besson PS – UMP
Jeannette Bougrab UMP
Hervé de Charette Centriste
Jean-Pierre Chevènement PS
Jean-François Copé UMP
Laurent Fabius PS
Luc Ferry UMP
Aurélie Filipetti PS
François Fillon UMP
Élisabeth Guigou PS
Adeline Hazan PS
Martin Hirsch PS
François Hollande PS
Nicolas Sarkozy UMP
Jean-Paul Huchon PS
Anne-Marie Idrac PS
Lionel Jospin PS et Bilderberg
Alain Juppé UMP
Bernard Kouchner PS
Jack Lang PS
Noëlle Lenoir ?
Corinne Lepage centriste
Charles Millon droite

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Pierre Moscovici PS
Jean-Pierre Raffarin UMP
Manuel Valls PS
Jacques Toubon UMP
Michel Vauzelle PSEt
Henri Weber PS
Hubert Védrine PS
Rama Yade UMP
Marisol Touraine PS
Fadela Amara PS
Rachida Dati UMP

Et enfin, la liste ne serait pas complète sans les syndicalistes…
Jean-Christophe Le Duigou (ancien dirigeant de la CGT du corps des finances, puis receveur
général des hypothèques)
Nicole Notat (présidente de Le Siècle, ex-CFDT, puis présidente de Vigeo)
Laurence Parisot (présidente du MEDEF)
Ernest-Antoine Seillière (ancien président du MEDEF)

Si vous doutez encore qu’il y ait une formidable collusion entre presse, finance, banques,
affaires, syndicats et politiques, lisez et regardez :
Au cœur du pouvoir : enquête sur le club le plus puissant de France Emmanuel Ratier
Les Nouveaux Chiens de garde, film sorti en 2012 de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat dans
lequel ils dénoncent le Siècle comme un lieu de collusion entre politiques et journalistes.

Depuis novembre 2010, des moyens considérables de sécurité sont mis à disposition tous les
dernier mercredi du mois le soir, sur la place de la Concorde et dans le quartier alentour, sur
ordre de Michel Gaudin, préfet de police de Paris, également membre du club afin d’assurer
la protection de tous ces joyeux drilles, majoritairement énarques et Sciences Po, qui
soupent ensemble et préparent les mauvais coups qu’ils nous destinent tout en faisant
semblant de se battre au petit écran et dans la presse.

L’important dans une bande de copains n’est-il pas de se repasser les bons coups et les
affaires juteuses pour que tout le monde y gagne ? Enfin, sauf les cochons de payants.

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LA FRENCH AMERICAN FOUNDATION (FAF)

La French American Foundation (FAF) a été fondée
en 1976 par trois membres du Council on Foreign
Relations (CFR) américain et, dans sa version
française, conjointement par les présidents Ford et
Giscard d’Estaing pour cornaquer les plus éminents
des jeunes dirigeants français.

Le Council on Foreign Relations est un think tank (club de réflexion ou « laboratoire d’idées »)
non partisan, américain, ayant pour but officiel d’analyser la politique étrangère américaine
et la situation politique mondiale.

Le CFR souhaite que ses membres reflètent la diversité de la société américaine et entend
développer l’expérience de la génération montante de leaders en proposant des
programmes qui incluent des rencontres et des discussions avec les officiels du
gouvernement, des leaders mondiaux et des membres éminents de la communauté des
affaires étrangères.

Le cœur de son think tank est le David Rockefeller Studies Program, composé d’environ
cinquante « adjoints » (pendants des « invités » du Siècle), tant démocrates que républicains.
Cette noble assemblée se méfie des partis politiques, qu’elle range en bloc aux côtés des
« factions » de tout acabit et considère comme un grave danger pour la République
américaine.

Pensant que l’architecture de gouvernance mondiale reflétait
trop le monde tel qu’il existait en 1945 et n’était plus adapté
au monde actuel, le CFR a lancé en 2008 un programme de
cinq ans intitulé « International Institutions and Global
Governance, World Order in the 21st Century ». Connu en
France sous le nom « Nouvel Ordre Mondial ».

Le programme du CFR se focalise sur quatre grands défis :
 Contrer les menaces transnationales parmi lesquelles le terrorisme,
 Promouvoir la sécurité énergétique,
 Gérer l’économie mondiale,
 Prévenir et répondre à des conflits violents.

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Quand on parle de la French American Foundation, filiale du CFR, évoquer le principe d’un
« club cultivant l’amitié entre les peuples américain et français » comme le prétendent ses
statuts est une aimable plaisanterie.

À la lecture des noms composant le groupe des généreux donateurs et dirigeants, on peut se
dire que des raisons bien matérielles et idéologiques doivent agiter les esprits de la FAF.

En effet sans tous les nommer, on y
trouve Franck Carlucci du groupe
Carlyle ; David Rockfeller, ancien
président du CFR et fondateur de la
Trilatérale ou encore Ernest-Antoine
Sellière, ancien président du patronat
français et européen et président du
groupe de Wendel.

À ce niveau, la philanthropie n’existe pas.
L’objectif de la FAF est d’intégrer des personnes appartenant à l’élite politique,
économique, militaire et journalistique afin de véritablement quadriller le terrain.

C’est le professeur de science politique et membre du CFR, Ezra Suleiman, qui fut pendant
des années le seul habilité à accepter les recrues françaises de la FAF désignées par le terme
de « Young Leaders ».
« Depuis son lancement (en France) en 1981, le programme des Young Leaders aspire à
sélectionner chaque année les candidats français susceptibles d’occuper des postes à haute
responsabilité. »

Côté américain, nous pouvons relever le président Bill Clinton ; Hillary Clinton ministre des
affaires étrangères d’Obama et l’ex-patron de l’OTAN en Europe, le général Wesley Clark.
Côté français, nous trouvons de nombreux journalistes comme Christine Ockrent, Jean-
Marie Colombani (Le Monde), Emmanuel Chain, Jérôme Clément (président d’ARTE) ; mais
aussi de nombreux élus socialistes, François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud
Montebourg, etc. ; et de l’UMP, Alain Juppé, Valérie Pécresse, Jacques Toubon, Eric Raoult,
etc. et aussi Nicolas Dupont-Aignan.

L’énarchie française s’est ralliée depuis longtemps au dogme du mondialisme.
Cependant, il est utile pour le système de maintenir une opposition artificielle entre UMP et
PS alors qu’en fait, nous vivons dans le régime du parti unique.
En jouant l’alternance droite-gauche, on fait croire au peuple qu’il y a une autre politique
possible.

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En fait, les dirigeants énarques de l’UMP et du PS mènent le pays vers la même direction :
l’intégration à un bloc euro-atlantique, à direction unique.
Pourquoi pas, si cela se traduisait par une gouvernance vraiment efficace et l’amélioration
des conditions de vie de la population dans la liberté, notamment celle de penser ?

L’ennui, c’est que ce n’est pas le cas, on va plutôt vers Le meilleur des mondes ou 1984
d’Orwell.

Le cas de Nicolas Dupont-Aignan est intéressant.
Officiellement, il défend avec passion la
souveraineté française mâtinée de gaullisme. En fait,
c’est un leurre. Son appartenance à la FAF, depuis
2001, le prouve.
Si Dupont-Aignan a été accepté au sein de la French
American Foundation, cela signifie qu’il a dû
présenter obligatoirement des gages prouvant sa bonne foi. On ne trompe pas facilement les
élites mondialistes de la FAF. Ce politicien est utile au système parce qu’il est un dérivatif.

Dans le cas de Dupont-Aignan, il s’agit de contrôler un mouvement en faveur de la cause
nationale, défendue par le FN, pour ensuite arrondir les angles et empêcher que les
« patriotes » puissent diffuser de véritables informations sur les origines du mondialisme.
« Quand on ne peut pas arrêter une tendance, en particulier la rébellion de nombreux Français
en faveur du retour à la souveraineté, il est préférable d’accompagner le mouvement pour
l’étouffer par la suite. C’est la mission de NDA. Ce dernier ne doit pas jouer la comédie de
l’homme qui n’est pas au courant des objectifs de la French American Foundation compte
tenu des conditions de sélection pour y adhérer. Quant on fait partie de la FAF dont le but
ultime est de réaliser un bloc euro-atlantique complet, on ne peut pas en même temps être
gaulliste et se présenter comme un ardent défenseur d’une France souveraine. Dans le cadre
de la course à la présidentielle NDA a mobilisé des espoirs pour récolter cinq cents signatures.
Comme par hasard, il a ensuite échoué au grand dam des Français fidèles à la cause
gaulliste. N’est-ce pas là un bon exemple de stérilisation des bonnes énergies ?
C’est le cas de François Hollande, le patron du PS. Il suffit aussi de voir la longue liste des
politiques membres du Parti socialiste et de l’UMP appartenant à la FAF. Peu importe
l’équipe au pouvoir, la FAF aura ses hommes et ses femmes au pouvoir en France au service
de l’Atlantisme. Il ne faut pas oublier aussi la présence de nombreux membres de la FAF au
sein des grandes entreprises et du milieu journalistique. D’une certaine manière, tout est
verrouillé. » (Pierre Hilliard, Revue-républicaine.fr)

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Sur les huit socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en
1996, six sont dans son gouvernement.
François Hollande et Pierre Moscovici sont FAF depuis 1996, Marisol Touraine et Aquilino
Morelle depuis 1998, Arnaud Montebourg depuis 2000 et Najat Vallaud-Belkacem depuis
2006, sont tous des « Young Leaders ».

Tous ont été minutieusement
sélectionnés et « formés » par ce très
élitiste réseau, une forme de secte
politique inconnue du grand public,
sponsorisée entre autres, et ce n’est
pas par hasard, par la banque franco-
américaine Lazard dont le directeur
est le très socialiste Mathieu Pigasse
qui leur ouvre des comptes protégés à
Lazard Frères Gestion à Genève.

En d’autres termes, ils ont tous postulé et se sont fait parrainer pour être admis à suivre le
programme phare mis en place par la FAF, la French American Fondation.

La FAF est elle-même un organisme à cheval sur Paris et New York. À noter qu’entre 1997 et
2001, c’est John Negroponte qui présida la FAF, avant de devenir entre 2005 et 2007, sous
Georges Bush, le premier directeur coordonnant tous les services secrets américains
(Direction of National Intelligence), et dirigeant l’US States Intelligence Community qui
regroupe une quinzaine de membres, dont le FBI et la CIA.

Un président et cinq ministres en France :
beau tir groupé, comme s’en enorgueillit à
juste titre le site américain de la FAF : « The
French-American Foundation is proud to have
five Young Leader in the cabinet of President
François Hollande, himself a Young Leader in
1996 », tandis que son site français n’en dit
pas un mot. C’est beau la discrétion, la
transparence et la morale républicaine !

« Pourquoi est-ce que les journalistes ne nous parlent pas de ça, à propos de François
Hollande, au lieu de nous parler de son séjour d’étudiant et de son goût pour les cheese-
burgers dont on n’a rien à faire ? ».

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Qu’ils demandent donc la réponse aux journalistes qui ont l’art de nous servir ces
hamburgers, préparés par les communicants, en prenant leurs lecteurs pour des cornichons !

Qu’ils la demandent en particulier aux Young Leaders des médias, aujourd’hui actionnaires
ou directeurs des principales rédactions, ces copains de promo de certains de nos nouveaux
ministres pour certains d’entre eux : de Laurent Mouchard-Joffrin (Nouvel Observateur) à
Denis Olivennes (Europe 1, Paris Match et JDD), en passant par Matthieu Pigasse (Banque
Lazard et Inrockuptibles), Louis Dreyfus et Erik Izraelewicz (Le Monde)… Et la liste des
hommes de médias Young Leaders est longue, comme on peut la lire plus intégralement dans
l’enquête « Ils ont acheté la presse ». (Benjamin Dormann, cité par Atlantico).

À New York, la venue de François Hollande et de sa nouvelle équipe était attendue
sereinement. Vu de la FAF, « Welcome à la Hollande team » ; on reste en terrain connu, tout
est sous contrôle, on est même fier d’avoir autant de ses poulains dans la place, nous l’avons
vu.

Que les angoissés se rassurent : « le changement, ce n’est pas pour maintenant », n’en
déplaise à Jean-Luc Mélenchon qui croit tout savoir !

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